Ses travaux sur le Québec l’ont d’abord porté vers l’analyse du Québec des années quarante et cinquante. Au sujet de cette période, il a publié, en collaboration avec Gilles Bourque et Jules Duchastel, La société libérale duplessiste. Depuis quelques années, ses travaux ont porté sur les transformations de la question nationale québécoise à la lumière de la recomposition de la communauté politique désormais caractérisée par son pluralisme. Il interroge ainsi la question de la mémoire et de l’appartenance dans les sociétés ouvertes et plurinationales.
Auteur de très nombreux articles sur la question du Québec, il a fait paraître, en 2002 chez VLB éditeur, un ouvrage intitulé L’histoire en trop. La mauvaise conscience des souverainistes québécois. Ce livre s’est mérité le prix Richard-Arès en 2002. Il a fait paraître en 2004 La société des identités. Éthique et politique dans le monde contemporain, chez Athéna, ouvrage réédité en 2007 dans une version revue et augmentée. Son livre intitulé La Souveraineté en héritage, est paru chez Boréal en 2015. En 2020, il a publié chez Boréal Une démission tranquille. La dépolitisation de l’identité québécoise.
Photo : Émilie Tournevache