TY - SER KW - Lévesque, René, 1922-1987 KW - Parti québécois Histoire KW - Nationalisme Québec (Province) Histoire 20e siècle KW - Québec (Province) Politique et gouvernement 1976-1985 KW - Québec (Province) Histoire Autonomie et mouvements indépendantistes AU - Jean-Charles Panneton AB -

Le 13 avril 1981, malgré un premier échec référendaire, l’électorat québécois donne à René Lévesque et son équipe un mandat populaire solide, l’un des meilleurs scores électoraux de l’histoire du Parti québécois. Mais rien n’y fait sur le front constitutionnel. Malgré la stratégie québécoise d’un éphémère front commun des provinces et des tentatives judiciaires pour ralentir le rapatriement de la Constitution, rien n’empêche la marche inexorable de Pierre Elliott Trudeau.

Confronté aux premiers effets d’une économie chancelante, le gouvernement de René Lévesque doit alors concentrer tous ses efforts à résoudre la crise qui s’annonce. Une série des mesures jugées novatrices pour l’époque seront mises en place tout en procédant à d’importantes compressions budgétaires, dont des coupes salariales chez les employés des secteurs public et parapublic.

À l’automne 1984, l’arrivée du gouvernement de Brian Mulroney à Ottawa pousse le chef de l’État québécois à faire le choix pragmatique du beau risque, provoquant la démission de plusieurs ténors de l’équipe ministérielle et de vieux compagnons de route, dont Jacques Parizeau et Camille Laurin. C’est le début de la fin pour la carrière politique de René Lévesque.

C1 - FC/2925.2/P36/2016/t.3 N1 - Préface de Martine Tremblay. Comprend un index. N2 -

Le 13 avril 1981, malgré un premier échec référendaire, l’électorat québécois donne à René Lévesque et son équipe un mandat populaire solide, l’un des meilleurs scores électoraux de l’histoire du Parti québécois. Mais rien n’y fait sur le front constitutionnel. Malgré la stratégie québécoise d’un éphémère front commun des provinces et des tentatives judiciaires pour ralentir le rapatriement de la Constitution, rien n’empêche la marche inexorable de Pierre Elliott Trudeau.

Confronté aux premiers effets d’une économie chancelante, le gouvernement de René Lévesque doit alors concentrer tous ses efforts à résoudre la crise qui s’annonce. Une série des mesures jugées novatrices pour l’époque seront mises en place tout en procédant à d’importantes compressions budgétaires, dont des coupes salariales chez les employés des secteurs public et parapublic.

À l’automne 1984, l’arrivée du gouvernement de Brian Mulroney à Ottawa pousse le chef de l’État québécois à faire le choix pragmatique du beau risque, provoquant la démission de plusieurs ténors de l’équipe ministérielle et de vieux compagnons de route, dont Jacques Parizeau et Camille Laurin. C’est le début de la fin pour la carrière politique de René Lévesque.

PB - Québec (Québec) : Septentrion, 2025 PY - 2025 SN - 9782897914417 EP - 504 pages ; ill. TI - Le Gouvernement Lévesque. Tome 3 : De l’éclatante victoire de 1981 au beau risque ER -