@book{bibcite_9302, keywords = {Congr{\'e}gation de Notre-Dame de Montr{\'e}al Histoire, S{\oe}urs de la Mis{\'e}ricorde Histoire, Monachisme et ordres religieux Qu{\'e}bec (Province) Histoire, Vie religieuse et monastique f{\'e}minine}, author = {Marta Danylewycz}, title = {Profession~: religieuse. Un choix pour les Québécoises, 1840-1920}, abstract = {
On a beaucoup {\'e}crit sur l{\textquoteright}{\'e}tendue du pouvoir de l{\textquoteright}{\'E}glise dans la soci{\'e}t{\'e} qu{\'e}b{\'e}coise d{\textquoteright}avant la R{\'e}volution tranquille. Ce pouvoir, on le sait, reposait en grande partie sur les communaut{\'e}s religieuses, dont le recrutement a connu un essor consid{\'e}rable {\`a} partir des ann{\'e}es 1840 et jusqu{\textquoteright}au milieu du vingti{\`e}me si{\`e}cle. Dans certaines communaut{\'e}s de femmes, la multiplication des effectifs atteint des proportions {\'e}tonnantes. Ainsi, la Congr{\'e}gation de Notre-Dame quintuple le nombre de ses membres entre 1830 et 1870 et les multiplie encore par quatre entre 1879 et 1910. Au total, le Qu{\'e}bec compte plus de 13\ 000 religieuses en 1921, ce qui repr{\'e}sente 2,2\ \% de la population f{\'e}minine de plus de vingt ans; en 1961, leur nombre atteint 35\ 000. Comment expliquer une telle {\'e}closion de vocations religieuses? Trop souvent dans le pass{\'e}, on a eu tendance {\`a} r{\'e}duire le ph{\'e}nom{\`e}ne {\`a} ses seuls aspects spirituels ou psychologiques. C{\textquoteright}est seulement depuis quelques ann{\'e}es qu{\textquoteright}une nouvelle g{\'e}n{\'e}ration d{\textquoteright}historiens et surtout d{\textquoteright}historiennes en a montr{\'e} la complexit{\'e} et l{\textquoteright}importance du point de vue de l{\textquoteright}histoire sociale. Dans ce livre, Marta Danylewycz s{\textquoteright}int{\'e}resse plus particuli{\`e}re-ment {\`a} deux communaut{\'e}s f{\'e}minines sur la trentaine et plus que compte le Qu{\'e}bec au tournant du si{\`e}cle\ : les S{\oe}urs de la Congr{\'e}gation de Notre-Dame et les S{\oe}urs de la Mis{\'e}ricorde, qui rassemblent pr{\`e}s du cinqui{\`e}me de la population religieuse f{\'e}minine de l{\textquoteright}{\'e}poque. Elle en retrace l{\textquoteright}histoire en la reliant aux th{\`e}mes plus g{\'e}n{\'e}raux de la culture, du travail f{\'e}minin et de l{\textquoteright}organisation de la famille, pour montrer que l{\textquoteright}entr{\'e}e au couvent repr{\'e}sente, en plus des aspirations religieuses, un choix de carri{\`e}re et une solution de rechange au mariage, {\`a} la maternit{\'e} ou {\`a} l{\textquoteright}{\'e}tat peu d{\'e}sirable du c{\'e}libat. C{\textquoteright}est une fa{\c c}on de surmonter le handicap d{\textquoteright}{\^e}tre une femme dans un monde d{\textquoteright}hommes.\
}, year = {1988}, pages = {246 pages~: illustrations~; 22~cm}, publisher = {[Montréal]~: Boréal, 1988}, isbn = {2890522466}, note = {Traduction de~: Taking the Veil. Texte mis au point et présenté par Paul-André Linteau, Alison Prentice et William Westfall ; traduction de Gérard Boulad. Comprend des références bibliographiques et un index.}, }