@phdthesis{bibcite_734, author = {Anne Margaret Drummond}, title = {From Autonomous Academy to Public {\textquoteleft}High School{\textquoteright}: Quebec English Protestant Education, 1829-1889}, abstract = {
Les deux premi{\`e}res acad{\'e}mies rurales anglo-protestantes du Bas-Canada furent {\'e}tablies en 1829. En 1890, quelque vingt acad{\'e}mies anglo-protestantes avaient {\'e}t{\'e} int{\'e}gr{\'e}es dans un syst{\`e}me scolaire secondaire. Durant cette p{\'e}riode, l{\textquoteright}{\'E}tat exer{\c c}a un r{\^o}le croissant dans le d{\'e}veloppement social et {\'e}conomique du Bas-Canada. L{\textquoteright}un des domaines o{\`u} il {\'e}tendit son autorit{\'e} fut celui de l{\textquoteright}{\'e}ducation. C{\textquoteright}est ainsi que les {\'e}coles protestantes {\guillemotleft}\ ind{\'e}pendantes\ {\guillemotright} qui {\'e}taient connues sous une vari{\'e}t{\'e} de noms et qui offraient une multitude de programmes devinrent des maisons d{\textquoteright}enseignement public soumises {\`a} des r{\`e}glements sp{\'e}cifiques concernant le programme d{\textquoteright}{\'e}tudes, la certification des ma{\^\i}tres et la r{\'e}partition des octrois gouvernementaux. Comme le d{\'e}montre le cas des acad{\'e}mies anglo-protestantes les {\'e}coles [non] {\'e}ligibles aux fonds publics n{\textquoteright}{\'e}chapp{\`e}rent pas {\`a} ce courant centralisateur. {\'E}tabli {\`a} l{\textquoteright}aide de fonds publics et priv{\'e}s et administr{\'e}es de fa{\c c}on autonome jusqu{\textquoteright}en 1856, ces acad{\'e}mies ne purent toutefois continuer {\`a} recevoir le secours de l{\textquoteright}{\'E}tat sans se plier aux politiques scolaires gouvernementales.
D{\'e}tenant les cordons de la bourse, l{\textquoteright}{\'E}tat accrut ainsi son contr{\^o}le sur les acad{\'e}mies rurales protestantes en qu{\^e}te de subventions. Pour {\^e}tre {\'e}ligible aux fonds publics, elles durent prouver que leur enseignement {\'e}tait {\guillemotleft}\ sup{\'e}rieur\ {\guillemotright} {\`a} celui dispens{\'e} dans les {\'e}coles communes. De plus, {\`a} partir de 1869, elles durent se partager des octrois r{\'e}partis d{\textquoteright}apr{\`e}s le chiffre de la population anglo-protestante du Qu{\'e}bec. Apr{\`e}s 1875, le Comit{\'e} protestant du Conseil de l{\textquoteright}Instruction publique, sous la juridiction duquel tombait maintenant l{\textquoteright}enseignement protestant au Qu{\'e}bec, r{\'e}duisit davantage l{\textquoteright}autonomie des acad{\'e}mies. Une s{\'e}rie de r{\`e}glements les obligea {\`a} n{\textquoteright}employer que les ma{\^\i}tres munis d{\textquoteright}un dipl{\^o}me d{\textquoteright}{\'e}cole normale et {\`a} dispenser le programme scolaire officiel, sous peine de se voir refuser les subventions vot{\'e}es {\`a} leur intention. Bref, en 1890, les acad{\'e}mies protestantes constituaient maintenant le pilier d{\textquoteright}un syst{\`e}me scolaire secondaire public.
}, year = {1986}, pages = {143}, month = {07/1986}, publisher = {Universit{\'e} McGill}, url = {https://escholarship.mcgill.ca/concern/theses/2514nm42k}, }