@phdthesis{bibcite_452, author = {Marilyne Brisebois}, title = {{\guillemotleft}~C{\textquoteright}est d{\textquoteright}abord aux mamans {\`a} surveiller les d{\'e}penses de la maison~{\guillemotright}~: La ligue ouvri{\`e}re catholique et la consommation quotidienne au Qu{\'e}bec, 1939-1954}, abstract = {

Ce m{\'e}moire porte sur le discours {\`a} propos de la consommation quotidienne que d{\'e}veloppe la Ligue ouvri{\`e}re catholique, entre 1939 et 1954. Il est {\'e}tudi{\'e} principalement {\`a} partir des publications que la Ligue destine {\`a} la {\guillemotleft}\ masse ouvri{\`e}re\ {\guillemotright}, soit ses deux journaux distribu{\'e}s massivement, Le Mouvement ouvrier (1939-1944) et Le Front ouvrier (1944-1954), ainsi que des rapports tir{\'e}s du fonds du Mouvement des travailleurs chr{\'e}tiens, 1939-1981 (LOC-MTC) (BANQ Montr{\'e}al, P257). Le discours {\guillemotleft}\ lociste\ {\guillemotright} sur la consommation, {\'e}labor{\'e} de la fin de la Crise au milieu des ann{\'e}es 1950, cible principalement des femmes, les m{\'e}nag{\`e}res ouvri{\`e}res du Qu{\'e}bec. Il vise tout sp{\'e}cialement {\`a} modifier leurs comportements de consommatrices de mani{\`e}re {\`a} att{\'e}nuer la {\guillemotleft}\ crise mat{\'e}rielle\ {\guillemotright} et la {\guillemotleft}\ crise morale\ {\guillemotright} qui affectent, selon la Ligue, les familles ouvri{\`e}res. De plus, ce discours tient compte, du moins en partie, de la tendance de plus en plus marqu{\'e}e dans les ann{\'e}es 1940 et 1950 {\`a} associer consommation et citoyennet{\'e}.

}, year = {2011}, pages = {125}, month = {2011}, publisher = {Universit{\'e} Laval}, address = {Qu{\'e}bec}, url = {http://hdl.handle.net/20.500.11794/22749}, }