@misc{bibcite_2167, title = {Ford c. Qu{\'e}bec (Procureur g{\'e}n{\'e}ral)}, abstract = {
Ford c. Qu{\'e}bec (Procureur g{\'e}n{\'e}ral) connu sous le nom d{\textquoteright}{\guillemotleft}\ arr{\^e}t Ford\ {\guillemotright}, est un jugement de la Cour supr{\^e}me du Canada rendu en 1988 qui a d{\'e}clar{\'e} l{\textquoteright}article 58 de la Charte de la langue fran{\c c}aise, sur l{\textquoteright}affichage commercial exclusivement en fran{\c c}ais, contraire {\`a} l{\textquoteright}article 3 de la Charte des droits et libert{\'e}s de la personne du Qu{\'e}bec relatif {\`a} la libert{\'e} d{\textquoteright}expression, et l{\textquoteright}article 69 de la Charte de la langue fran{\c c}aise, selon lequel seule la raison sociale (nom d{\textquoteright}entreprise) en fran{\c c}ais peut {\^e}tre utilis{\'e}e au Qu{\'e}bec, contraire {\`a} l{\textquoteright}article 2 b) de la Charte canadienne des droits et libert{\'e}s relatif {\`a} cette m{\^e}me libert{\'e}. Cet arr{\^e}t conclut aussi que la disposition de d{\'e}rogation de l{\textquoteright}article 33 de la Charte canadienne peut {\^e}tre utilis{\'e}e de mani{\`e}re tr{\`e}s large sans que cela soit sujet {\`a} un contr{\^o}le de constitutionnalit{\'e} de fond de la part des tribunaux, pourvu que cette utilisation soit assez explicite et donc qu{\textquoteright}elle mentionne le num{\'e}ro d{\textquoteright}article, de paragraphe ou d{\textquoteright}alin{\'e}a de la Charte canadienne qui contient les dispositions auxquelles le l{\'e}gislateur entend d{\'e}roger.
}, url = {https://fr.wikipedia.org/wiki/Ford_c._Qu{\'e}bec_(Procureur_g{\'e}n{\'e}ral)}, }