@phdthesis{bibcite_1724, author = {Gisela Giral}, title = {{\guillemotleft}~Supplient tr{\`e}s humblement... We Humbly Beg...~{\guillemotright}~: Les p{\'e}titions collectives et le d{\'e}veloppement de la sph{\`e}re publique au Qu{\'e}bec, 1764-1791}, abstract = {

Ce m{\'e}moire porte sur la contribution des p{\'e}titions collectives au d{\'e}veloppement de la sph{\`e}re publique qu{\'e}b{\'e}coise de la seconde moiti{\'e} du XVIIIe si{\`e}cle. {\`A} cette fin, plusieurs notions ont {\'e}t{\'e} mises en relation\ : le public, la sph{\`e}re publique, l{\textquoteright}opinion publique, les espaces de sociabilit{\'e}. La pr{\'e}sente {\'e}tude est bas{\'e}e sur une analyse d{\'e}taill{\'e}e de quelque 278 p{\'e}titions collectives depuis la mise en place du gouvernement civil en 1764 jusqu{\textquoteright}{\`a} la cr{\'e}ation du syst{\`e}me parlementaire en 1791. En l{\textquoteright}absence d{\textquoteright}institutions repr{\'e}sentatives traditionnelles, la pratique de p{\'e}titionner collectivement aux autorit{\'e}s coloniales est devenue un outil essentiel pour influencer les d{\'e}cisions politiques et administratives. Pratique de longue date en Angleterre, mais rare en Nouvelle-France, les p{\'e}titions collectives ont permis la participation d{\textquoteright}un large groupe de la population de la colonie dans la sph{\`e}re publique coloniale\ : les anciens et les nouveaux sujets, les hommes et les femmes, les {\'e}lites et les gens ordinaires.

}, year = {2013}, pages = {140}, month = {2013}, publisher = {Universit{\'e} Laval}, address = {Qu{\'e}bec}, url = {http://hdl.handle.net/20.500.11794/24398}, }