@phdthesis{bibcite_1707, author = {Karine L{\'e}gar{\'e}}, title = {Pr{\'e}server et partager. La reproduction familiale en terroir plein. La paroisse du Ch{\^a}teau-Richer au XVIIIe si{\`e}cle}, abstract = {

D{\`e}s la fin du XVIIe si{\`e}cle, la paroisse du Ch{\^a}teau-Richer montre des signes {\'e}vidents d{\textquoteright}une congestion imminente de son espace agraire. Alors que Ies terres originelles comprennent des dimensions plus que g{\'e}n{\'e}reuses, les exploitations subissent au cours du XVIIIe si{\`e}cle une r{\'e}duction de superficie de l{\textquoteright}ordre moyen de 50\ \%. N{\'e}anmoins, la taille de celles-ci demeure au-del{\`a} d{\textquoteright}un seuil minimal de viabilit{\'e}. La nature des pratiques successorales des familles du Ch{\^a}teau-Richer explique ce maintien. De mani{\`e}re g{\'e}n{\'e}rale, une partie importante du patrimoine familial est d{\'e}volue par donation ou par vente {\`a} un seul enfant, ce qui n{\textquoteright}exclut pas toutefois une compensation des enfants {\'e}cart{\'e}s (argent, meubles, etc.). Par ailleurs, des partages successoraux, le plus souvent cons{\'e}cutifs {\`a} un d{\'e}c{\`e}s, font aussi partie int{\'e}grante des transferts fonciers des m{\'e}nages. L{\textquoteright}implantation dans la paroisse des h{\'e}ritiers privil{\'e}gi{\'e}s, quoique plus assur{\'e}e, ne se solde pas toujours par leur {\'e}tablissement permanent. Les d{\'e}parts d{\'e}finitifs de plus de la moiti{\'e} des enfants vers diff{\'e}rents territoires d{\textquoteright}accueil, la ville de Qu{\'e}bec en premier plan, illustrent parfaitement les limites de capacit{\'e} de r{\'e}tention du Ch{\^a}teau-Richer au XVIIIe si{\`e}cle.

}, year = {2000}, pages = {113}, month = {10/2000}, publisher = {Universit{\'e} Laval}, url = {https://www.collectionscanada.ca/obj/s4/f2/dsk2/ftp03/MQ55775.pdf}, }