@phdthesis{bibcite_1341, author = {Julien Br{\'e}ard}, title = {Le travail r{\'e}mun{\'e}r{\'e} des enfants {\`a} Sherbrooke en 1901 : Un aspect important de l{\textquoteright}{\'e}conomie familiale}, abstract = {

{\`A} l{\textquoteright}instar du reste du Qu{\'e}bec, la ville de Sherbrooke conna{\^\i}t, au tournant du 20e si{\`e}cle, une p{\'e}riode de prosp{\'e}rit{\'e} {\'e}conomique. Les manufactures fonctionnent {\`a} plein r{\'e}gime, le secteur de la construction se porte bien, bref le travail ne manque pas. Toutefois, ce plein emploi ne signifie pas une {\'e}radication compl{\`e}te de la pauvret{\'e}. Dans un des quartiers ouvriers de la ville, le quartier sud, c{\textquoteright}est plus du quart des familles qui ne peuvent subvenir {\`a} leurs besoins essentiels ayant comme seul revenu celui de leur chef.

Pour parvenir {\`a} survivre quotidiennement, les membres d{\textquoteright}une m{\^e}me famille se doivent de s{\textquoteright}organiser. Plusieurs strat{\'e}gies financi{\`e}res sont mises de l{\textquoteright}avant\ : s{\textquoteright}occuper d{\textquoteright}un jardin, {\'e}lever des animaux, prendre des pensionnaires, faire travailler l{\textquoteright}{\'e}pouse, etc. Le travail des enfants, jeunes et moins jeunes, en est une autre. Dans bien des cas, ces derniers sont retir{\'e}s relativement t{\^o}t de l{\textquoteright}{\'e}cole, parfois {\`a} 12 ans, pour aller gagner quelques sous. C{\textquoteright}est une situation que l{\textquoteright}on retrouve principalement dans les familles o{\`u} le chef a une occupation de travailleur semi-sp{\'e}cialis{\'e} ou non sp{\'e}cialis{\'e}. Elle touche autant les gar{\c c}ons que les filles.

}, year = {2000}, pages = {117}, month = {2000}, publisher = {Universit{\'e} de Sherbrooke}, url = {http://savoirs.usherbrooke.ca/handle/11143/2142}, }