@phdthesis{bibcite_1047, author = {Pierre Meese}, title = {La cr{\'e}ation de la nouvelle Ville de Sherbrooke (1990-2002) : cons{\'e}quence directe de la r{\'e}gionalisation?}, abstract = {
Ce m{\'e}moire expose l{\textquoteright}{\'e}volution de la r{\'e}gionalisation de services municipaux dans le Grand Sherbrooke entre 1990 et 2002 ainsi que les diverses solutions propos{\'e}es pour g{\'e}rer la panoplie d{\textquoteright}ententes et de r{\'e}gies inter-municipales. Il cherche {\`a} {\'e}tablir si cette int{\'e}gration des municipalit{\'e}s de la r{\'e}gion au sein d{\textquoteright}un ensemble m{\'e}tropolitain commun et de plus en plus centralis{\'e} a pu faciliter la fusion de 2002 ou non. Nous constaterons {\`a} ce sujet que la fusion aurait {\'e}t{\'e} {\'e}vitable sans l{\textquoteright}intervention du gouvernement du Qu{\'e}bec. Par contre, une consolidation aurait eu lieu malgr{\'e} tout, sous une forme ou une autre. La fusion a donc constitu{\'e} une solution parmi tant d{\textquoteright}autres, mais n{\'e}anmoins celle que le gouvernement a choisi d{\textquoteright}imposer aux r{\'e}gions m{\'e}tropolitaines du Qu{\'e}bec.
Les ann{\'e}es 1990 marquent, dans la r{\'e}gion de Sherbrooke, le d{\'e}but d{\textquoteright}un processus de r{\'e}gionalisation de services comme l{\textquoteright}eau potable, la police, les pompiers, la cour municipale, le transport en commun, etc. L{\textquoteright}imposition de nouvelles normes ainsi que le d{\'e}lestage de responsabilit{\'e}s par le gouvernement provincial vers les municipalit{\'e}s ne sont pas {\'e}trangers {\`a} cette r{\'e}gionalisation.
La cons{\'e}quence de cela pour une r{\'e}gion m{\'e}tropolitaine comme Sherbrooke est la multiplication d{\textquoteright}ententes de services entre les municipalit{\'e}s de la r{\'e}gion, principalement entre la ville-centre et une ou plusieurs villes de banlieue. {\`A} mesure que le ph{\'e}nom{\`e}ne progresse, des r{\'e}gies inter-municipales avec un v{\'e}ritable conseil d{\textquoteright}administration sont cr{\'e}{\'e}es dans le but de g{\'e}rer ces services en commun.
La multiplication de ces r{\'e}gies, combin{\'e}e {\`a} la pr{\'e}sence de la Municipalit{\'e} r{\'e}gionale de comt{\'e} (MRC), qui a ses pouvoirs propres, cr{\'e}ent ainsi une sorte de palier de gouvernement non-officiel chapeautant toute la r{\'e}gion et venant se superposer aux divers conseils municipaux. Plus une municipalit{\'e} d{\'e}l{\`e}gue la gestion de services {\`a} des r{\'e}gies ou {\`a} une MRC, moins elle a de contr{\^o}le direct sur ses propres actions.
}, year = {2015}, pages = {118}, month = {2015}, publisher = {Universit{\'e} de Sherbrooke}, address = {Sherbrooke}, url = {http://hdl.handle.net/11143/8161}, }